Tout comme la lune,
nous traversons des phases de vide... 
avant de retrouver
l’éclat de notre lumière intérieure

Tu sais, parfois, la vie ressemble à un grand manège émotionnel. Un jour, tu es au sommet, confiant et rayonnant. Et le lendemain ? Complètement vidé, avec l’impression que tout le monde te demande trop.

(Même ton chat, bon je n’en ai pas mais j’aurai trop aimé en avoir un. Hhhhhhh mon mari est allergique aux poils d’animaux 😭)

Est-ce que c’est normal ? Oh que oui ! Ces hauts et ces bas, ça fait partie du package “être humain” 😅.

Il y a des moments où, franchement, je me sens perdue. Comme si tout autour de moi était plongé dans l’obscurité. Zéro perspective, juste un tunnel qui n’en finit pas. 

(Oui, tu sais, ce genre de journée où même ton café te juge parce que tu l’a laissé refroidir. Je n’ai rien contre les cafés froids mais le matin je le préfère bien chaud.)

Et puis, un soir, je suis tombée sur la lune. Littéralement. Enfin non, pas littéralement.

(Je sais qu’elle existe depuis longtemps, merci!!! On peut continuer au lieu de rouler tes yeux 🙄.)

Mais je l’ai regardée comme si je la découvrais pour la première fois.

(Il faut parfois redécouvrir le monde avec des yeux d’enfants 👀.)

T’es encore là, tu peux changer de page si tu veux, vas-y, je te retiens pas.

(Mais tu rates quelque chose, juste pour info.)

Bref, j’étais là, à philosopher toute seule, parce que oui, ça m’arrive. Et même un peu trop.

(Avoue, toi aussi, hein ? Genre les grandes réflexions à minuit parce que pourquoi pas ? Et surtout que ton cerveau ne sait pas se mettre en off.)

Et là, face à cet astre qui semble immobile,

(bon, OK, elle tourne à 3683 km/h, mais restons dans la poésie, s’il te plaît)

j’ai réalisé quelque chose de simple, mais puissant : la lune disparaît parfois, mais elle revient toujours. TOUJOURS 🌑 🌕, WWWWAAAWWWW.

(C’est du sarcasme bien sûr , mais continuons.)

Et là, tout a pris sens. Nous fonctionnons exactement de la même manière. Moi, perso, quand ça ne va pas, je me mets en "mode avion". Je ghost tout le monde.

(Sauf mes enfants, eux, ils sont mon havre de paix. Et aussi parce qu’ils sont encore trop petits pour que je les ignore. Même mon grand bébé de 18 ans, qui, soyons honnêtes, me fait parfois hésiter.)

Ces moments de vulnérabilité ? Avec le temps, j’ai compris qu’ils ne sont pas des fins mais plutôt des pauses, des respirations nécessaires dans l’histoire qu’on écrit. Du coup, aujourd’hui, je regarde ces défis différemment. Ce ne sont plus des obstacles,

(même si, sur le moment, je voudrais hurler dans un oreiller)

mais des opportunités de croissance. Chaque période sombre est un apprentissage, chaque doute une chance de me reconnecter à mon essence profonde. Alors non, je ne fuis plus ces moments. Bon, OK, parfois si. Mon ancien moi adore encore dramatiser, mais avec le temps, il apprendra, lui aussi. Nous sommes tous des étudiants de la vie, même à 90 ans et plus.

En réalité, chacune de ces blessures et périodes difficiles, m’ont appris que ces moments de doute, aussi pénibles soient-ils, te rendent plus forte, plus patiente et plus empathique. La vraie force, ce n’est pas de ne jamais tomber,

(spoiler : tout le monde tombe, d’ailleurs il y a ce vieil adage japonais qui dit : tombé 7 fois, relevé 8 fois)

mais de se relever, encore et encore même avec les genoux écorchés, le cœur lourd et la coiffure en vrac.

(Bon pour moi ce sera le hijab en vrac, parce que autre spoiler alert je suis une hijabi.)

Ces cicatrices que l’on porte ? Elles ne sont pas des faiblesses. Ce sont des médailles, des témoins de ton parcours.

Et ce qui m’a le plus aidée ? Les gens. Une amie qui m’écoute sans jugement, une famille qui me soutient. Mais aussi ces petits moments qui semblent anodins : un sourire, une main tendue, un “ça va ?” sincère.

(J’ai dis sincère pas le faux “ça va” juste pour faire sa commère.)

Ces gestes, parfois, sont comme des phares dans la nuit. Ils m’ont rappelé que je n’étais pas seule. Que personne ne l’est.

J’ai aussi appris à accepter chaque phase de ma vie, comme on accepte les cycles de la lune.

(Et qu’est ce qu’on est cyclique nous les femmes avec nos hormones, donc on en connaît un bout sur les phases.)

Elle change tout le temps, non ?

(Bon, OK, elle ne change pas vraiment. On sait qu’elle est juste éclairée différemment. Mais laisse-moi vivre mon analogie, merci 👍.)

Certains jours, elle est pleine et éclatante et d’autres, elle est juste un petit croissant timide dans le ciel. Et pourtant, elle est toujours là. Comme nous. On brille différemment selon les circonstances, et c’est exactement ça, notre force.

Alors, si tu te sens dans une phase sombre, souviens-toi : ta lumière est toujours là. Elle est peut-être un peu cachée pour l’instant, mais elle attend son moment. Et quand elle reviendra, crois-moi, elle sera encore plus forte et plus belle qu’avant.

 

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