Pourquoi attendre le "bon moment" est la pire erreur (et comment agir maintenant)
On a tous un potentiel immense… et pourtant, on le laisse prendre la poussière. On rêve de liberté, de succès, d’une vie qui nous inspire, mais bizarrement, on reste scotchés à nos écrans, à attendre ce fameux "bon moment". Comme si un jour, tout allait s’aligner comme par magie, que nos peurs allaient s’évanouir, et qu’une notification “cosmique” allait nous souffler : "C’est maintenant, vaz-y, fonce !"
Sauf que… non. Ça n’arrivera jamais.
Personne ne se réveille un matin soudainement prêt à tout affronter (à part peut-être après trois expressos, mais même là, ça ne dure pas). La peur et le doute ne disparaissent pas comme par enchantement, on apprend juste à avancer avec. C’est comme rester plantés au bord d’une piscine froide, à hésiter. On s’imagine le choc, l’inconfort, on réfléchit trop… alors qu’une fois dedans, on se rend compte que ce n’était pas si terrible (bon sauf le grand plongeon dans un océan en plein hiver, quoique certaines personnes le font volontié). Le plus dur, ce n’est pas de nager, c’est de sauter.
Le vrai problème, c’est qu’on attend d’être prêts avant d’agir. Comme si la confiance tombait du ciel. Mais regardons un enfant qui apprend à marcher. Il ne se lève pas un matin et traverse la pièce comme un pro. Il commence par observer, puis il se hisse sur ses jambes, s’accroche aux meubles, vacille, tombe, recommence. Il pleure parfois, rit souvent, et finit par y arriver. Et nous ? On fait exactement l’inverse. On reste figés, persuadés qu’il faut d’abord maîtriser avant d’oser essayer. Comme un musicien qui refuserait de toucher son instrument tant qu’il ne sait pas déjà en jouer (faudrait lui expliquer que ça ne marche pas comme ça).
On attend, on rationalise, on se trouve de bonnes excuses. On se dit qu’on a besoin de plus de temps, de plus d’expérience, de plus de confiance. Mais ce qu’on oublie, c’est que le temps passe, avec ou sans nous. Pendant ce temps, d’autres, pas forcément plus doués ou plus intelligents, avancent. Pas parce qu’ils sont meilleurs, mais parce qu’ils ont compris cette petite chose importante : c’est en marchant qu’on apprend à marcher.
Personne ne viendra nous prendre par la main. Mais bonne nouvelle : on n’a pas besoin de permission pour avancer. Ce n’est pas la motivation qui crée l’action… c’est l’action qui crée la motivation. Alors, plutôt que d’attendre le bon moment… on peut le provoquer.
Et si on hésite encore, posons-nous cette question : combien de temps va-t-on rester bien au chaud au fond du canapé à rêvasser… alors que la vraie vie nous attend dehors ?
PS : Ces baskets neuves qu’on n’ose pas porter ? Mettons-les aujourd’hui. Cette piscine froide qui nous fait peur ? Sautons. Ce premier pas qu’on repousse encore et encore ? Il est temps de le faire. Parce que c’est toujours le premier qui compte vraiment.
H. A. M.
25/03/2025
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